Quand on vient comme moi de rien, trop de technologie peut être déstabilisant. Je préfère me fier à mes sensations, à l’écoute de mon corps. A Séoul, le groupe de tête n’a pas toujours couru sur un rythme régulier, autour de 3 minutes au kilomètre. Parfois, on a tourné en 2’45’’. Ce sont mes jambes qui me l’ont dit et le lièvre qui me l’a confirmé! Tous les cinq kilomètres, il y avait un chrono. J’ai fait mes comptes, je suis très bon en calcul mental. Lire la suite ici